ESTUAIRE


Etym. et Hist.

Empr. latin aestuarium (de aestus, "flux et reflux, marée", cf. étier). Attesté depuis 1838 (un hapax au XVè siècle est douteux).

Définitions existantes

Trésor de la Langue Franšaise

Petit Le Robert (1994)

"Partie terminale d'un fleuve sensible à la marée et aux courants marins, souvent en forme d'embouchure évasée".

G.I.H (1992)

" Portion d'un cours d'eau, généralement large, proche de son embouchure".

Dict. des Sci. de l'Environnement (1990)

" Embouchure fluviale, généralement large, o¨ se font sentir les marées et les courants".

Dict. de l'Eau (1981)

" Région de l'embouchure d'un cours d'eau dans un lac, ou d'un fleuve dans la mer. Dans ce dernier cas, l'eau est saumâtre".

Dict. de l'Environnement (AFNOR,1994)

" Etendue d'eau en partie fermée, sur le bief intérieur d'une rivière raccordée librement à la mer, et qui est alimentée en eau douce par des zones de drainage amont".

Définition proposée

Partie à l'aval d'un fleuve dans laquelle les marées se font sentir et dont l'eau est saumâtre.

Commentaires


J.P. Carbonnel, Juillet 1998