Interception


Etymologie et Histoire

Attesté dès le milieu du XIIIème ; emprunt latin : interceptio, du verbe intercipio (inter + capio), littéralement " prendre entre, intercepter ". En hydrologie, cet emploi spécial du mot apparaît d’abord chez les auteurs anglo-américains (Horton, 1919). Un peu plus tard, chez les auteurs français (Réméniérias, 1960).

Mais si le mot n’est pas employé, le phénomène n’en est pas moins signalé depuis longtemps : " … Les terrains couverts de bois touffus….sont abrités de la pluie comme ils le sont du soleil. Les feuilles mouillées se dessèchent vite et, de plus, elles donnent lieu à une évaporation continuelle qui enlève au sol des quantités d’eau considérables. Mais dans l’hiver, au contraire, les arbres dépouillés de leur verdure, n’enlèvent presque rien au sol et laissent arriver au sol presque toute l’eau des pluies. " (Marié-David, 1866).


Définitions existantes


Définition proposée

Fraction de la précipitation qui, lors de sa chute, est retenue, principalement par la végétation, mais aussi par différentes surfaces plus ou moins imperméables comme les constructions, les routes ou même les roches à nu.


Commentaires


Claude COSANDEY, Juillet 1998